Parlez nous des médiocres films algériens, du cinéma en léthargie et du rôle de la culture abandonnée M. Mihoubi !

Dans le marché des paroles politiques, l’on se demande pourquoi le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, ne travaille pas à améliorer l’image de l’Algérie à l’étranger, lui qui disait que les chaines de télévision privées ont alteré l’image du pays à cause de la diffusion de films étrangers sans autorisation.
Et selon ce qui se dit, c’est le ministre lui-même qui nuit à l’image de l’Algérie, en laissant le secteur de la culture en état de léthargie. Selon toujours ce qui se dit, le rôle du cinéma est beaucoup moins important que celui des maisons des personnes âgées, en l’absence de production cinématographique de qualité, comme celle des années 1970.
Et les maisons et directions de culture sont presque inexistantes dans le pays. Les longues bouches affirment que Mihoubi a presque tué la culture avec sa faible prestation.
Selon ce qui se dit, les déclarations de Azzedine Mihoubi sont « ciblées », surtout que le fils de M’sila veut fusionner les ministères de la Culture et de la Communication. C’est pour cela qu’il s’ingère dans les prérogatives des autres, plaidant pour l’interdiction de la diffusion des films étrangers sur les chaînes privées, mais sans s’expliquer sur l’absence de films algériens de qualité comme ce fût le cas à l’époque des véritables ministres de la Culture.