Nacer Hamdadouche, cadre du MSP : l’accord de l’Armée et de la Présidence est nécessaire pour réaliser le consensus national et reporter la présidentielle

auteur: karim.a

Dans un communiqué de son bureau exécutif, le Mouvement de la société pour la paix (MSP) a expliqué que le report de l’élection présidentielle que le parti demande doit fait l’objet d’un consensus national entre pouvoir et opposition dans le cadre d’un effort sérieux supervisé par les institutions officielles de manière à établir un pacte socio-politique qui lui confère la légitimité exigée et d’accorder à l’amendement partiel de la Constitution, un encadrement juridique adéquat et crédible.

De quelles institutions officielles s’agit-il ?

Selon Nacer Hamdadouche, cadre du parti, il s’agit bien de l’institution militaire et de la présidence de la République car le consensus entre les institutions est nécessaire pour la réussite de telles initiatives.

A ces deux institutions, M. Hamdadouche a ajouté, dans des déclarations à la chaine El Bilad TV, les autres institutions de l’Etat comme le Conseil constitutionnel.

Le MSP a réitéré vendredi son attachement à l’initiative du “consensus national”, mettant l’accent sur les “nouvelle opportunités” qui ont vu le jour grâce aux contacts initiés, pour la concrétisation de cette initiative, par le président du mouvement, Abderrezak Makri.

Le report de l’élection présidentielle est “un projet politique découlant de l’initiative du consensus national”, a indiqué le MSP dans un communiqué rendu public à l’issue de la réunion de son bureau exécutif, affirmant que “sa concrétisation est tributaire de la réunion de certaines conditions, notamment un consensus au niveau de l’ensemble des institutions de l’Etat et un débat autour de ce report entre les différents partis politiques, au sein du pouvoir et de l’opposition”.

Aussi, le report doit, selon la même source, comprendre “un pacte politique garantissant la mise en place de réformes politiques profondes devant assurer l’équilibre des instituions, une compétition électorale transparente à court terme et des réformes économique”.