Rebrab a créé une société en Suisse au nom de la femme de son fils, d’où il importe les machines pour EvCon !!!

Enquête : Comment Rebrab veut siphonner le Trésor public

auteur: salim.m

Le patron du Groupe Cevital, Isaad Rebrab, s’est dit victime d’une main invisible qui bloque ses projets alors que son intelligence lui a permis d’avoir une technologie unique qui permettra à l’Algérie d’engranger des recettes de pas moins de 15 milliards de dollars.

En présentant la technologie Evcon comme unique au monde, Rebrab dit-il la vérité ou veut-il tout simplement influencer l’opinion publique ?

Le mensonge des machines uniques

Les machines importées par Rebrab sont de types DL2500 A5  et DL1300A5 produites par la société coréenne woojinplaimm. Contrairement à ce que Rebrab prétend, elles ne sont pas uniques au monde car elles sont vendues à tous ceux qui les demandent. La société propose des marques plus développés à savoir  300A5/DL2700A5 et DL3300A5/DL4000A5/DL, voir le site (www.woojinplaimm.com) ).

Si les machines étaient fabriquées spécialement pour Rebrab, comment alors sont-elles proposées à tous les industriels ?

La société suisse : la femme du fils de Rebrab achète en son nom et lui vend…

Les machines achetées par Cevital et EvCon auprès de la société ANTEI, qui est une société suisse appartenant à la famille Rebrab, appelée par le passé skor international, gérée par la femme de son fils Salim, Pui yan leung. Cette société est spécialisée dans la vente et achat des produits alimentaires. Comme alors cette société vend des machines à haute technologie et uniques au monde ?

Les brevets d’inventions appartiennent-ils à cette société ou à Evcon ? Pourquoi Rebrab achète les machines auprès d’une société suisse qui lui appartient au lieu de les acheter directement de la société qui les fabrique ?

Des sociétés écrans dans des paradis fiscaux

 

Les activités de Rebrab prouvent qu’il crée des sociétés dans des paradis fiscaux afin d’opérer des opérations commerciales entre elles et ses sociétés en Algérie. Il utilise le nom de la femme de son fils Salim née à Hong Kong pour ne pas attirer l’attention sur ses mouvements car elle est l’associée de son mari dans plusieurs sociétés comme   avonmore road hayan 15 et limited management company limited en Angleterre et Majime SPV ltd et  ltd  cevital international à Dubai.

Pourquoi alors Rebrab se cache derrière ces sociétés si ce n’est de cacher ses opérations de fuites de capitaux et de surfacturation ?

Rebrab prétend que les autorités algériennes combattent ses investissementsalors qu’il bénéficie de toutes les exonérations fiscales. Il bénéficie également du couloir vert pour ses marchandises et des autres exonérations. Ls deux dernières machines sont déclarés auprès de la Douanes au nom d’Evcon dans le cadre de l’ANDI sans payer aucun centime.

Le grand scandale

Ce qui attire l’attention est que les machines destinées à Evcon ont été envoyées d’un port de la Corée du sud vers l’Algérie avant la création de cette société (Evcon). Ces machines ont été envoyées le 10 mai 2018 alors que la société est créée le 22 mai 2018.

Ce qui est encore flou, c’est que les factures des achats auprès de la société ANTEI comportent les dates de chargement des marchandises au lieu de numéros de series.

Concernant les 15 milliards de dollars de recettes que cette technologie fera gagner à l’Algérie, Rebrab nous cache qu’il faut 500 unités de production pour atteindre ce chiffre, car chaque unité pour générer uniquement 30 millions de dollars par an. Il va donc demander 500 lots de terrains pour les réaliser. Il va peutre aussi demander des prets bancaires et si les autorités n’accèdent pas à ses demandes, il va les dénoncer comme étant de blocage de ses investissements.