Productions céréalières : pour le professeur en agronomie, Fouad Chahat, il n’a jamais existé de stratégie clairement établie

auteur: khaled houas

Ce mardi, marqué par le lancement officiel de la  période des moissons, l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne recevait, le professeur en agronomie Fouad Chahat.

Amené à commenter le phénomène de rétrécissement des superficies céréalières, cet ancien directeur de l’Institut national de recherche agronomique (INRA), explique qu’en réalité celles-ci sont restées durant de longues années « stagnantes », se situant, dit-il, autour de 3 millions d’hectares ensemencées chaque année.

Il précise que ces étendues sont réservées pour une bonne partie à la production de blé dur et de blé tendre (2 millions d’hectares), le reste étant consacré à la culture d’orge et d’avoine.

Selon M. Chahat ces productions sont, de plus, incertaines, en raison, explique-t-il des aléas climatiques, lesquels note-t-il, iront en s’aggraver « si des précautions nécessaires ne sont pas prises ».